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03 août 2011

Poésie tubulaire n°6











25 janvier 2011

Poésie tubulaire n°2

PORTABLE

T'es d'accord
Ouais d'accord .. t'es . t'es ouais .
Ouais .. ouais .. d'accord . t'es d'accord .
Ouais . d'accord .. t'es ouais


L'INAUGURATION

Et voilà qu'on pose la première
pierre d'un monument
d'incohérence,

qu'on essaie de tracer
des ruines parmi nos
éphémères ivresses.

Et voilà qu'on pousse
nos gravats de calibre
en calibre,

et qu'on abandonne
nos signes aux
recouvreurs de murs...
par les murs.

Tandis que sonnent
et trébuchent
sonnent et trébuchent
les nouveaux olympiens


DES QUAIS

Des quais des quais des quais
des quais des quais des quais
des quais de gare
des quais d'aérogare
des quais de départ
avec des mouchoirs
de larmes zélées
et des rames qui passent
et des rames qui passent
âmes sur le qui-vive
et beaucoup plus loin
la loi éternelle.

Lassé de ces... lassé de ces com...
lassé de ces combats-là
je me retourne vers ceux qu'on attendait,
ceux qu'on a tant délaissés
laissés laissés
laissez les aller!

Lassé de ces... lassé de ces com...
lassé de ces combats-là
je me retourne vers
ces milliards
de hasard de sons
qui vont
m'assaillir aujourd'hui.

11 janvier 2011

Poésie tubulaire n°5

LIBEREZ TINO

Et revoilà la farce de décembre
la grande roucoulophonie
mystico - commerciale.


MUSICOTHER ( Sur une jambe de bois)

Improviser
Illusion de la maîtrise du temps
Le son englobant
Défi à la mort
En musique, il n'y a que le présent
Pas de passé
Pas d'avenir
En danse ?
En Art ?
En Turc ?

COMME UN RAT

Je suis comme un rat
Qui fuit le danger
Il arrive dans une impasse
Le dos au mur
Il attaque
Il n'a pas le choix

Toi tu as une laideur profonde
Elle me ressemble
Miroir du solitaire
Parole d'amour sauvage
mais honnête

Alors à quatre pattes
Je nettoie le frigo
J'écoute la radio
Si sur les murs les mots s'effacent
Jamais vraiment dans la voix
Des sanglots la trace

Toi tu as une laideur profonde
Je suis comme un rat
qui fuit le danger

12 octobre 2010


Poésie Tubulaire n°3

FABULEUSES TROUBADETTES

Il était du flan
Ces beaux enfants gnan-gnan
Ces histoires avec des fleurettes
C’est que dans les têtes.

A tous les p’tits enfs
P’tits mecs et p’tites gonzesses
Chipougnots, chipougnettes
Graines de racistes,
Tyranneaux, psychotiques,
Gueulards, dyslexiques
Caractériels, trisomiques
Blondinets, rachitiques
Rigolards, cabochards
Sang de puce, pleurnichards
Pervers polystyrène
Tête à claque.
Les chieurs, les chieuses, les chiards
Les condamnés d’avance
Tous ceux qu’ont vraiment pas d’chance
Les nés coiffés, les morveux
Les baveux, les teignes et les p’tits merdeux
Ecoutez ma chanson chouette
Les FABULEUSES TROUBADETTES


Il était du flan
Ces beaux enfants gnan-gnan
Ces histoires avec des fleurettes
C’est qu’dans les têtes.

Dans les barres et les blocs
T’entends le chant des coqs-
-tails Molotov
Su’l’coup d’six heures du soir,
Dans l’noir , tous les échos barbares
Pas de quartier, pas de quartier
De tendresse, de noblesse
Faut sauver ses fesses
Se battre pour respirer
Ou déserter très loin
Ferrailleur, franc-tireur
Aller brailler des chansons chouettes
Les FABULEUSES TROUBADETTES

Il était du flan
Ces beaux enfants gnan-gnan
Ces histoires avec des fleurettes
C’est qu’dans les têtes.

Bonjour les p’tits enfs
Les p’tites crevettes, les prématurés
Les pue-la-pisse,les parfumés
Les traîne-dehors et les cloitrées
Les sournois, les hypocrites
Les joyeux, les mal-lunés
Les prop’ sur eux, les mal fagotés
Coléreux, capricieux, les narreux et les chiécreux
Les gros mignons, ceux qu’ont toujours raison
Et ceux qui chient dans leur caleçon
Les salopards et les cruels
Ecoutez ma chanson chouette
Les FABULEUSES TROUBADETTES

04 octobre 2010




Poésie Tubulaire n°4





FERRAILLER


L’envie de se battre
Ou de faire ailleurs
Passage
De
Métal
Dissonances
La mosaïque de l’âme




Y’A COMME UN PORC BLÊME

Y’a comme un porc blême
Assis dans les chiottes
Je médite.
Moi qui voulait le désert,
Je vais récolter un désert…
Affectif…
Passable.
Et ours blessé,
Une fois de plus
Rentre
Dans sa tanière.




VALSE BANCROCHE

Valse bancroche, valse anicroche
Qu’est-ce qui cloche ou qui hoche
Qu’est pas si fastoche
Que ça, que ça, que ça,
Que ça rentre pas dans ma caboche.

Et déjà, j’ai perdu l’fil de l’étroit temps,
Où je me perds, me tempère
Puisque le temps perd amants
Et que le filament peine.
A moins que ce soit le fil de l’écart hantant
Celui qui remonte des bières et roule ses tonneaux
Pour beugler une dernière valse ou le chant
Des partisans, mais ça n’a qu’un temps…
…la cerise
Et plus tard, on raccroche…
…la valse bancroche.

La valse bancroche et ses poum-poum méritants,
Très secure et en écho la chorale improbable,
Les massacreurs des vents, les anges vulgaires
Qui pètent, rotent, équarrissent
Et sur les quais des trains,on entend :
« Y’a comme un porc blême !
Vingt ans d’arrêt ! »

Alors on compte, c’est long et c’est pas rond,
Ca prend à contre-pied ,ça feinte des corps
Mais ça y est, on peut se laisser aller au plaisir du foot et
De la télé : « ET un ! et deux ! et trois-zéro ! »
Putain ! On s’en fout des lendemains de bamboche
Puisqu’on a la valse bancroche.

Ah ! Je sais ! c’est moche , c’est moche et déroutant
Tant pis pour les valoches, les valoches ascendants
Qui vous plombent les godasses et tout ce qu’on
Encaisse de vraiment dégueulasse parce qu’on y peut rien
D’avoir tout compris.
« C’est très aimable à vous ! »
Incohérences, vestibules, patiences, tout
S’éternise et glisse sur la partoche. J’m’en fous
Je danse ….la valse bancroche

Et bordel ! Débarrassez-moi de ces accordéons qui
Puent le factice.



DON QUICHOTTE DE LA TUBULURE

Les soies rouges, bouges
Des bas, érotiques, ainsi font-elles.
Les soies rouges, bouges
Des bals, ma zizique, à bretelles.

Je saute sur mon haridelle
Et je chope mon galure
Hardi ! Sancho ! Au bordel !
La luxure ! les femelles !
Place au chevalier queutard !
Don Quichotte de la Tubulure !


Les soies rouges, bouges
Des bas ,filles publiques, ainsi font-elles.
Les soies rouges, bouges
Déballe , l’œil lubrique, à bretelles.


09 septembre 2010

Poésie Tubulaire n°1

GRAS MOU CREUX

Des monstres de femmes, de l’amour, ça se bouffe ?? Bouffer du sac, courir après le halètement, l’essoufflement le dernier souffle, cracher, mordre, glousser, ça se dévore par quel bout l’Amour ?

Homme de son souffle à tuyau pot, de chambre qui grince animal grogne en chant des profondeurs qui émerge de son coffre à mots, balafon qui caresse la relation des corps en mouvements énergiques.

Frappe son corps de sacs-épouvantail percussif à toucher de questions sur l’abandon de la volonté au détour d’un gras mou creux au fond qu’y a-t-il en moi qui résonne si fort sous ces mains ?



HAMBOURG

Hambourg
Bourg de l'âme
Temps lama bourre
Tant bout la mâche

Hachis
Chie
Chine
Haschischin
In
Inhale machinal
Ave

Tambour de l’âme machinale
Mâche Inhale



BOURRÉE

Pas de sens de pense de sa danse
Pas de sens de
Pas de pense pas ça sent ça sent ça sent
Pas de sens de pense de
Danse pas de sens de pas de pense pas

Ça sent ça ça sent ça
Pas de sens de pense de
Ça danse pas de sens de pas de pense

Ça sent ça ça sent ça
Pas de sens de pense de
Ça danse pas de sens de pas de pense