26 septembre 2010

Dominique Braux
musicien chanteur
Une expérience musicale autodidacte et variée. Dès 1976, il travaille avec plusieurs groupes de musique traditionnelle et joue de l’accordéon diatonique et du concertina. Il étudie le piano (1984), les percussions, djembé et conga (1986), le balafon (1990). Il s’initie à la musique électro-acoustique avec l’INA-GRM en 1990, dans l’atelier de Jacques Lejeune et Christian Eloy.
Il développe une pratique musicale et pédagogique avec les objets et les matières sonores qui aboutira à un spectacle solo tout public : « Soupir d’Enjoliveur »

Il s’oriente ensuite vers un travail vocal et théâtral (stages avec le Roy Hart Théâtre et le Bataclown) et crée en solo des spectacles poétiques et musicaux :
« Ch’val dire à mon à ch’val » en 1994, « Absolument banquier » avec la complicité de Haïm Isaacs en 1997 et « Ferrailler », avec une mise en jeu et en espace d’ Isabelle Tasson en 2001.

Il fonde avec Isabelle Tasson la compagnie « Instinct Tubulaire ».
- En 1999, « Fragments d’élytres », alliant théâtre, musique, danse, poésie, objets et marionnettes.
- En 2004, « Une petite pour la marmite », spectacle jeune public.
- En 2006 ils travaillent sur un nouveau spectacle « Tous les dialogues d’amour se ressemblent».
- En mars 2008 et mars 2009, exposition « Miscellanée », poésie, musique et objets sonores.
- En 2009 il réalise la mise en scène du solo d’Isabelle Tasson « Les Pensionnaires ».
- En 2010, début des « Cohortes Improbables », rencontres artistiques improvisées avec une quinzaine d’artistes de genres différents : plasticiens, musiciens, poètes, arts du mouvement.
- En 2011, "le Cas Georges" avec Isabelle Tasson
- En 2011, "La Ville Poétique?" avec Mathilde Leroy, Emmanuel Mailly et Fabrice Charbit.

Il travaille en tant que chanteur, musicien, percussionniste dans différents spectacles : « Corners » de Haïm Isaacs (1999-2000), « Nom d’empreintes sur peaux de brume » avec la conteuse Claire Bartoli. (2000-2001), « Le secret du feu » en collaboration avec le conteur Gérard Marbehan (2007).
En 2004, il réalise la mise en scène de « Moloch », solo de Fabrice Charbit sur des textes et poèmes d’Allen Ginsberg.


Son travail s’oriente vers des formes musicales alliant gestes, voix, sonorités de matières et d’objets. Il porte une attention particulière au rapport du chœur et du soliste, à la dimension théâtrale et aux liens avec l’imaginaire.